MEILLEUR JOUEUR: SOLID PERFORMANCES VOIT BUCHARD RELEVER HAUT

Cela fait maintenant trois ans que Amandine BUCHARD (FRA) est passée de la catégorie des moins de 48 kg à la catégorie des moins de 52 kg. L’athlète française termine l’année en tête du classement mondial de la FIJ, ce qui est sans conteste un exploit majeur pour tout athlète et un indicateur important pour Buchard. Outre sa position d'ensemencement lors de tournois futurs, il existe également des retombées potentielles en termes de financement, de parrainage et de publicité qui pourraient se concrétiser.

Il existe essentiellement deux itinéraires vers le sommet. Le premier est de réussir et de gagner les quelques tournois auxquels on participe. La seconde est de s’assurer que, en l’absence de victoire au tournoi, on place suffisamment haut chaque fois pour accumuler suffisamment de points pour compenser les pertes éventuelles. Buchard a une fiche de 1 sur 7 (sa seule médaille d’or est survenue au Grand Prix de Tbilissi en mars), par exemple, comparée à sa coéquipière Clarisse AGBENENOU (FRA), 5 e sur 5 ayant pris la voie du «gagnant à tout».

Buchard aurait sans doute souhaité avoir obtenu la médaille d’or de ses médailles d’argent et de ses championnats du monde de World Masters. Cependant, l'athlète française doit faire face à la vive opposition de trois athlètes japonais de grande qualité. Buchard n'a pas encore remporté de match pour une médaille contre l'un des trios et sa fiche en carrière de 3-8 compte 5 défaites en 2018. Du côté des équipes positives, Buchard montre tous les signes de croissance en stature et de confiance dans la catégorie. Elle est devenue extrêmement difficile à vaincre et, mis à part la question japonaise, elle peut espérer une autre année fructueuse en 2019.

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